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Société des Langues Néo-latines |
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Vie de la société |
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| Sommaire du Numéro d'Avril 2006 | ||||||
| Les postes de professeurs de langue dans les lycées et les collèges font les frais des économies réalisées par les rectorats pour la rentrée 2006 | ||||||
| Les déclarations officielles soulignent toujours l’importance
des langues dans le monde actuel mais sur le terrain,
le grignotage des heures de langue continue. La
surcharge en effectif des cours de langue s’accentue. Des classes de Quatrième et de Troisième comportent
de 32 à 34 élèves. C’est idéal, comme on le devine, pour l’apprentissage des langues
II ! Nous ne nous décourageons pas, nous continuons nos démarches pour améliorer l’enseignement des langues dans les lycées et les collèges, avec détermination, mais les temps sont durs et les résultats actuels faibles. On nous écoute peu. À une longue période d’expansion de cet enseignement depuis les années 1970 succède indubitablement une période de régression dont les signes évidents s’accumulent. Voici un exemple entre autres des suppressions de postes de langue dans un collège de l’agglomération bordelaise où les effectifs d’élèves ont très peu diminué : les professeurs de ce collège se sont mis en grève, les trois fédérations de parents d’élèves appuient ce mouvement car six postes sont supprimés sur une cinquantaine de postes au total :1 en allemand, 2 en anglais, 1 en espagnol, 1 en EPS, 1 en histoire. 4 postes de langue sur 6 postes supprimés ! Les paramètres qui entrent en jeu dans les établissements pour la suppression des postes sont particulièrement défavorables aux langues ! Les collègues élus dans les Conseils d’établissement doivent étudier cela de près et nous informer. Des mesures générales décrétées récemment sont également néfastes : dans les sections préparant au baccalauréat Sciences et Techniques de Gestion, le contrôle en cours de formation, dont nous ne voulons pas, et nous l’avions fait savoir à qui de droit, a été réservé uniquement aux langues vivantes II. La suppression prioritaire de l’option de langue II en Quatrième après avoir été supprimée en Troisième, pour les élèves qui choisissent l’option de « découverte professionnelle », intéressante au demeurant, en est un autre exemple.La diminution des horaires hebdomadaires de langues vivantes, sous divers prétextes, tous plus « modernes » les uns que les autres mais qui ne reflètent en fait que des impératifs gestionnaires à court terme doit être stoppée et nous devons revenir d’urgence et dans toutes les classes à un minimum de trois heures par semaine. À cela s’ajoutent les plaintes de collègues enseignant en collèges difficiles dont le chef d’établissement ou les autorités locales ne veulent pas le classement en ZEP, alors que c’est un moyen d’obtenir des aides en personnel intéressantes et nécessaires. Qui en souffre ? Les élèves et les professeurs ! Et la pédagogie ? |
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| Appel aux professeurs des lycées et des collèges pour qu’ils participent à une journée bilan sur l’enseignement des langues vivantes que les Néo-latines organiseront le samedi 4 novembre 2006 à Paris | ||||||
| Dans le triste contexte actuel, la journée du Centenaire,
par la qualité et la variété des interventions, nous a réconfortés. Sur cette
lancée, nous allons cette année innover. Le lendemain de la journée-concours annuelle, qui
aura lieu cette année le vendredi 3
novembre 2006 au Carré des Sciences,
succèdera le lendemain samedi 4 novembre
2006, dans un lieu qui sera indiqué
à temps, une journée consacrée aux objectifs, aux modalités et aux conditions de l’enseignement
des langues dans telle ou telle ville, dans tel ou tel lycée ou collège. C’est une expérience
que nous ferons cette année, dont nous tirerons les leçons, et qui sera améliorée et
renouvelée par la suite. Nous faisons appel à la bonne volonté de nos collègues pour
qu’ils viennent, lors de cette journée, analyser en commun l’enseignement actuel dans les classes de langues.
Le programme de la journée sera défini au fur et à mesure des propositions qui, d’ores et
déjà, peuvent être faites, d’une façon brève ou déjà élaborée,
sur le site de la Société des Langues Néo-latines que voici : http://www.langues-neolatines.org Il comporte une adresse de courrier électronique où vous pouvez nous écrire. Nous choisirons parmi les sujets proposés ce qui peut être traité en exposé ou au cours de tables rondes. Nous comptons sur vous pour participer à ce bilan! Les billets aller-retour SNCF peuvent parfois être acquis à des prix relativement modestes, si on les commande très à l’avance. Par ailleurs, le Comité de rédaction souhaiterait recevoir des articles nombreux et variés sur la pédagogie de l’espagnol, telle ou telle expérience concrète, tel exemple d’utilisation d’un texte ou d’un document, pour disposer d’un choix de pages à publier dans notre revue quand il les juge utiles pour tous. |
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| Notre numéro « Brésil » | ||||||
| Les Néo-latines se devaient de participer à l’année
du Brésil. Nous sommes heureux de publier aujourd’hui ce numéro des Langues Néo-latines qui
fait partie de la série des numéros thématiques sur les pays ibéro-américains
que nous avons entrepris d’éditer il y a deux ans et qui ont du succès auprès de nos adhérents-abonnés
des deux ordres d’enseignement. Nous remercions un membre de notre Comité national, Dominique Stoenesco,
d’avoir coordonné cet ensemble qui comporte des articles divers et variés de littérature et
de civilisation ainsi que le récit d’activités pratiquées dans le Second degré. Dominique
Stoenesco fait partie par ailleurs de l’ADEPBA, association fondée en 1973 , qui a oeuvré très
activement depuis cette date et qui oeuvre encore pour la diffusion de l’enseignement du portugais-brésilien.
Son président actuel est M.Christophe Gonzalez , auteur de l’article sur l’exil de Jorge Amado à
Paris, accompagné d’un inédit. Dans toutes leurs démarches officielles, auprès des responsables de la Direction des personnels enseignants en particulier, les Néo-latines participent activement à la défense de l’enseignement du portugais-brésilien en demandant que des postes existent chaque année dans chacun des concours de l’Agrégation externe et du Capes externe sous peine de voir se tarir l’arrivée d’étudiants de portugais-brésilien dans les universités, ce qui serait un comble pour une langue et des cultures aussi importantes et une infirmité éducative de notre pays. On peut nous faire confiance pour combattre constamment cette anomalie ! Le président, Bernard Capdupuy |
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| Adhésion + Abonnement = 40 € seulement | ||||||
| l'adhésion à l'association et l'abonnement à sa revue, publication trimestrielle connue et reconnue, consacrée à des articles de littérature, de culture, de pédagogie et de défense des langues vivantes ( publication trimestrielle qui comporte de 500 à 800 pages par an). | ||||||
| Tout amateur des langues, des cultures et des littérature
romanes, peut également, sans être adhérent, s'abonner à notre revue pour l'année
2006-2007, pour 48 euros. Tarifs pour l'étranger sur demande au 01 47 06 19 02. |
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| Il vous suffit d'adresser un chèque bancaire ou postal
de 40 euros à l'ordre de la Société des Langues Néo-Latines pour l'année 2006-2007
en indiquant votre nom et adresse à : Madame Laborde, 11, avenue Martelet, 94500 Champigny sur Marne Renseignements au : 01 47 06 19 02. ou Email |
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